Cette invention exploite l’effet de « vide physique », dans la zone de carburant non enflammé, qui se crée entre les deux électrodes lors de la phase de compression.
En perçant un orifice (en forme de venturi donc accélérateur d’air) dans l’électrode négative on crée un « injecteur » qui conduit le mélange gazeux directement sur l’étincelle. L’orifice ainsi réalisé forme aussi un « vide » électrique qui permet d’obtenir une étincelle plus large et plus régulière. Le ou les orifices, également en forme de venturi, réalisés sur le culot augmentent la densité du mélange gazeux à l’intérieur du culot et au plus près de l’étincelle.
De ce fait, on obtient par logique :
- Une meilleure combustion, surtout avec des mélanges très “pauvres”
- Une augmentation du couple et de la puissance
- Un renforcement de l’effet “squish”
- Une meilleure performance thermique (refroidissement accru directement sur l’électrode)
- Une diminution de la consommation (à conduite identique et sur parcours identique)
- Une longévité accrue (+ de 60 000 km.)
- Un encrassement très réduit




